Je n’ai jamais vu. Eliane

Je n’ai jamais vu ce que j’ai vu ce matin en venant écrire avec vous à l’heure du déjeuner. Ca sentait une recette.Je me suis dit, c’est de la soupe . Le bouchon de la cocotte sifflait; une senteur épicée me chatouillait. Il devait y avoir autre chose: une tête, une langue. Cela présageait des retrouvailles. Un mercredi de dimanche à la nappe blanche .

Sur ce ruban de bitume ,me voilà au feu : Rom de rue s’écartant du poteau / feu pour me glisser son journal par la vitre. Je me replie, il se replie…son visage aux couleurs venues d’Orient par tous les siècles d’avant, s’allume et s’éteind au rythme des 3 feux.

La caravane étire son fil d’une soie à l’autre. Le papillon s’écrase sur la vitre .

Et aprés ? annonces aveugles et façades effritées .

Je,tu, on vient sur sa terre promise…

Comme entrée, c’est Macédoine !

Eliane

2017-11-22T17:14:11+00:00avril 10th, 2017|Categories: Acte I, Artistique, De ma fenêtre, je vois un paysage habité|0 Comments
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